Le texte ci-dessous est la fin de la traduction en trois parties d’un original russe de Madame Olga Orlova, mis en ligne sur Pravoslavie.ru le 08 octobre 2021 à l’occasion de la fête de Saint-Serge. Le texte est introduit par le paragraphe suivant : Saint Serge de Radonège participe aujourd’hui encore à la vie du monastère qu’il a fondé et à celle de toute la Terre Russe. On l’appelle l’higoumène de la Terre Russe. Des histoires de détective, où les découvertes fantastiques se succèdent, se déroulent parfois à la Laure de la Sainte-Trinité et s’étendent loin autour de ce centre spirituel de la Russie.
À l’automne 2004, deux ans après les événements décrits dans les deux premières parties de cet article, le Père Corneille fut envoyé en mission à Tcheliabinsk pour discuter sur place avec les Ouraliens de toutes les nuances de la fabrication des dalles pour le nouveau sol de la Cathédrale de la Trinité. Il s’arrêta à l’appartement d’une connaissance, et celle-ci, s’inquièta de voir le moine s’ennuyer hors des murs du monastère, comme un poisson jeté hors de la mer. Elle lui apporta dans sa chambre toute une pile de magazines locaux datant des dix dernières années. Le Père Corneille ne savait vraiment pas à quoi s’occuper: il avait tellement l’habitude d’obéir déjà au monastère, d’être toujours occupé. Le dimanche soir, selon la tradition de la Laure, il lut l’Acathiste à Saint Serge, et marcha d’un coin de la pièce à l’autre. Du centre de la ziggourat de quelques centaines de magazines, il en retira un au hasard… Read more

Le texte ci-dessous est la deuxième partie de la traduction du texte «Хранить веру и жить по вере – вот что я желаю как Патриарх» Памяти Патриарха Сербского Иринея» (Préserver la foi et vivre selon la foi, voilà ce que je souhaite en tant que Patriarche. Souvenirs du Patriarche Serbe Irénée). L’écrivain et traductrice Светлана Луганская y fait part de ses souvenirs relatifs au Patriarche de Serbie, Sa Sainteté Irénée, de bienheureuse mémoire, qui s’est endormi dans le Seigneur voici un an, le 20 novembre 2020, dans sa 91e année. Le texte original russe, préparé par Madame Olga Orlova, a été publié le 23 novembre 2020 sur le site Pravoslavie.ru.
Les startsy du Monastère de la Dormition de Pskov occupent une place de choix dans l’histoire de la paternité spirituelle en Russie. Les Pères Siméon (Jelnine), Adrian (Kirsanov) et Ioann (Krestiankine), sont sans doute les plus connus en Occident. Mais celui que le Père Siméon désigna comme son ‘héritier’ et successeur, fut le Père Athénogène (Agapov 1881-1979) ce père pétri d’humilité, maigre, de petite taille, à la longévité exceptionnelle, et qui disait de lui-même: «je ne suis qu’une demi-portion d’homme». Le texte ci-dessous est la traduction du texte qui présente l’Archimandrite Athénogène (qui devint quinze jours avant sa natalice l’Archimandrite du Grand Schème Agapi) dans le Paterikon du Monastère, accessible sur l’internet. Ce texte, présenté ici en plusieurs parties, est en réalité repris du livre «Dans les Grottes offertes [établies] par Dieu» («У пещер Богом зданных») du diacre G. Malkov et de son fils Pierre. (Éditions Volnyi Strannik, Monastère de Pskov. 2019, 3e édition). Voici la sixième partie du texte.