
Le texte ci-dessous est la traduction d’un long paragraphe d’un ouvrage de théologie dogmatique de Saint Philarète (Goumiliov) de Tchernigov. (1805-1866. Commémoré le 9/22 août): Théologie dogmatique orthodoxe Tome 1. Partie 1: Dieu en Soi. Chapitre 1: Dieu est un par essence. Sous-chapitre: La connaissance de Dieu possible pour l’homme. Paragraphe 14: Les représentations de Dieu dans l’Ancien Testament. (Православное догматическое богословие. Том 1 /Часть 1. Бог сам в себе/Отделение 1. Бог единый по существу/Познание о Боге, возможное для человека/§ 14. Изображение Бога в ветхом завете). Saint Philarète est également populaire de nos jours à travers son «Histoire de l’Église Russe», ses «Vie des Saints», et «Vie des Saints Russes vénérés par toute l’Église ou localement», ouvrages tenu en très haute estime par l’Église Orthodoxe Russe.
Parce que d’une part notre connaissance de Dieu dépend de la révélation de Dieu, et que d’autre part le contenu de notre pensée s’exprime par certains noms, dans l’étude de la connaissance de Dieu, il est nécessaire de voir les représentation de Dieu dans leur révélation, d’autant plus que, comme Origène l’a dit à Celse, les noms de Dieu apparaissant dans les Saintes Écritures ne sont pas tels que les noms souvent approximatifs donnés aux objets par l’homme ; ils sont comme des révélations de Dieu Lui-même, des désignations fidèles, bien qu’incomplètes, de l’être de Dieu. Read more
Écrits
Le texte ci-dessous est la traduction en deux parties d’un original russe publié le 30 avril 2018 sur le site Pravoslavie.ru, sous le tire «Le Starets Adrien, un homme extraordinairement heureux. En mémoire de l’Archimandrite Adrien (Kirsanov)» («Поразительно счастливый человек» Памяти архимандрита Адриана (Кирсанова)) et introduit par ces phrases : Des paroles simples, une prière efficace, des révélations extrêmement importantes et des rencontres inoubliables. Ceux qui ont eu la chance de communiquer avec cet «homme étonnamment heureux» se souviennent de l’Archimandrite Adrien (Kirsanov) de Pskov-Petchory. Ceci est la seconde partie du texte. La première se trouve ici.


Souvent nous rencontrons un modèle plutôt récent, symbolique et allégorique de la Très Sainte Mère de Dieu du «Buisson Ardent». Sur l’icône, on peut voir une étoile à huit pointes entourant l’image de la Très Sainte Mère de Dieu et de l’Enfant-Christ. L’étoile est composée de deux quadrilatères pointus aux bords concaves, dont l’un est de couleur rouge, l’image de la flamme, et l’autre, de couleur verte, celle de la verdure du mystérieux buisson.